
Habituellement un pot catalytique est composé d’un système conçu en forme de nid d’abeille. Une morphologie qui présente alors une surface de contact plus conséquent avec les gaz qui sont calcinée après la combustion pour les traitements. Par ailleurs, cette morphologie en nid d’abeille est surtout composée de métaux qui ne sont pas très courants sur le commerce standard. Entre autres les palladiums, le rhodium ou encore le radium. Ces métaux sont utilisés afin de recouvrir tout le pot tout en participant activement aux procédés de réactions chimiques pour transformer les gaz du pot d’échappement en un élément moins polluants.
Afin de fonctionner correctement, le pot catalytique a besoin d’être traité avec une température pouvant atteindre les quatre cents
degrés Celsius. En effet, c’est uniquement de cette manière que les gaz de combustion seront transformés et purifiés correctement. À noter que les éléments polluants à l’image des gaz de combustion sont constitués principalement d’oxyde d’azote, de monoxyde de carbone ou encore d’hydrocarbure.
Par ailleurs, le pot catalytique peut aussi être sujet à encrassement. En effet, dans certain cas, la sonde à oxygène n’est pas en phase de bien fonctionner. Ce qui entraînera surement un blocage du pot lui-même. Par exemple en fonctionnement à froid ou encore lors des actions d’accélération brusque ou encore lorsque le catalyseur est tout bonnement saturé. Ainsi, lorsque les conditions sont favorables, un pot catalytique standard peut avoir une durée de vie pouvant aller jusqu’à plus de
cent mille kilomètres s’il est bien entretenu et nettoyer